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Le changement climatique menace la survie animale 

Le 14/02/2017
 Le changement climatique menace la survie animale

La réchauffement de la planète est un risque pour les animaux. Une espèce sur six pourrait disparaître si le rythme actuel des émissions de gaz à effets de serre se poursuit...

Des scientifiques de l'Université du Connecticut (Etats-Unis) l'attestent : 2,8 % des espèces sont menacées par le réchauffement climatique*. Et chaque degré Celsius "gagné" est une "perte" potentielle pour la variété animale.

Ainsi, les impacts sur la faune grandissent à mesure que les températures de l'atmosphère augmentent. L'un des scénarios les moins optimistes prévoit une hausse de 4,3 degrés : dans ce cas, 16% des espèces animales disparaîtraient de la surface de la terre.
 

Du manchot à la bécasse, du rat au lémurien
Parmi les animaux les plus touchés par le risque d'extinction, on retrouve les baleines, les pandas et les rhinocéros. Mais il sont loin d'être les seuls. La publication e-rse.net fait le point et dresse une liste de dix espèces sauvages concernées, du papillon à l'oiseau en passant par les tortues de mer >> Consulter la liste complète.


Des solutions existent pour rétrouver un certain équilibre

Ce triste bilan pour la planète est sans équivoque et la biodiversité est touchée sans retour possible. Toutefois, des solutions restent possibles. Selon Johan Rockström, Directeur exécutif de Stockholm Resilience Centreau, « seule l’audace de nos innovations et un changement de mentalité ouvrant la voie à une action collective à l’échelle du globe tout entier
nous permettront de continuer à progresser. En clair, nous devons amorcer un changement vers un monde capable de subsister à l’intérieur de l’espace de fonctionnement sécurisé de la Terre ». Ouf, notre avenir reste dans nos mains... Sauf si l'on ne fait rien.

Cette capacité de résilience est présentée dans le rapport de l'ONG WWF "Planète vivante 2016", téléchargeable gratuitement.



 

 

A découvrir également, la vidéo réalisée par WWF portant sur le rapport "Planète vivante 2016".

 

* Sources :
Revue Science
Direct Matin

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